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La paille verte
…
Ainsi donc, Monsieur Di Rupo, vous ne décolérez pas devant
les accords contre-nature qu'aurait engrangés notre verte Isabelle.
… et les poutres rouges … Au lieu de voir la paille dans l'œil vert, regardez, Monsieur le Ministre Président, et Président de Parti, et Bourgmestre qui ne s'empêche plus… regardez la poutre qui obscurcit les pupilles rouges de Mons, Namur et d'ailleurs, là où des épousailles du même tonneau vous laissent serein. Sans condamner quelque décision de fond, - je ne connais pas assez les détails - je regrette néanmoins, plus que vous encore, sachez-le, la parole peut-être mangée, et je crains qu'une dose, même homéopathique de Machiavel ou de Gracian, probablement nécessaire dans les stratégies vertes, eu égard aux enjeux sociaux et environnementaux auxquels nous sommes confrontés, ne fasse imploser, à terme, Écolo, un de ses principes fondamentaux étant justement le refus que j'approuverai toujours, de cette fin qui justifie tous les jésuitiques moyens. Ce serait évidemment la pire des choses : tous les obstacles seraient à nouveau levés et pourraient refleurir sans vergogne, telles les innombrables têtes de l'Hydre de Lerne, ces cumuls de mandats insensés, ce paternalisme patelin, ce clientélisme abject qui, entre autres causes, aboutissent à ce que nous connaissons en notre Wallonie d'aujourd'hui, à refondre à ce point, qu'un général étatsunien (n'est-ce pas un comble ?), soucieux avant tout de relancer l'économie de son propre empire, doive, encore en 2006, nous servir d'exemple et de référence. Abel DEBRUE, enseignant, et vert, à Mons. |
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